On naît au monde avec deux yeux. Deux, parce que la distance, la profondeur, le volume des corps (leur texture même) ne sont aisément perceptibles que par le mélange (in cerebro) de ces deux points de vue distincts. deux images En stéréoscopie, nous pénétrons le temps et l'espace de la prise de vue, tâtant, goûtant, carressant des yeux, explorant à travers les oculaires des sensations que le cliché plat ne livre pas : une immersion dans cet autre réel, une suspension "divine" dans le temps subjectif de la photographie. Des vues vibrantes de scintillements et autres effets de matières. l’image respire encore!
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